La prudence mène à la non réalisation de soi, car elle freine l’élan venu du cœur qui souhaite juste se réaliser et se déployer comme un Aigle pour survoler au-dessus de sa conscience, avec légèreté et fluidité.

L’envol de l’aigle est puissant, il ne doute pas, sinon il chavirerait. Ainsi, prenons exemple sur l’aigle, rassemblons toutes nos forces pour créer notre envol, déployons nos ailes, nos forces, nos capacités, nos talents pour voler encore plus haut, surpassons-nous en limitant et supprimant les peurs, les craintes, les inquiétudes. Elles ne font que ralentir la réalisation de notre Etre, voire même, elles nous bloquent, nous ralentissent et parfois même nous anéantissent pour toujours…

Osons avancer, osons écouter notre cœur, celui qui dit VRAI, celui qui SAIT ce qui est juste, acceptons de l’écouter (enfin !) pour lui laisser SA place, sa juste place.

Le pauvre, toutes ces années où il n’a pas été entendu et écouté. Ayons de l’empathie pour lui, il est temps de lui donner du crédit.

Les choix ne peuvent plus être réalisés avec le mental, nous nous détournerons de NOUS, alors dans cette ère nouvelle, changeons nos points de vue, regardons d’une façon aimante ce cœur en détresse, qui pleure d’inconfort, ce cœur qui a besoin d’exister, accordons lui de l’importance, donnons-lui l’Amour dont il a besoin. Il est en souffrance d’avoir été ignoré.

Pourquoi, toutes ces années, nous avons privilégié ce mental, celui qui nous fait douter ? « Es-tu sure de ce que tu fais ? » Alors que le cœur répondait timidement « Mais oui bien sûr », timidement car oui, il n’avait pas de place dans notre Etre.

Alors aujourd’hui, décidons d’écouter la voix de notre cœur, équilibrons notre axe, il ne s’agit pas d’ignorer notre mental, mais bien de laisser de la place au cœur.

Nous sommes tous en quête du grand Amour, l’amour de Notre VIE. Comment pouvons-nous l’accueillir si notre cœur est laissé par côté, mis sur la touche ? Comment allons-nous lui apporter ce qu’il souhaite si nous ne l’avons jamais ou rarement écouté ? Il est encore possible à présent de lui apporter la grâce, car il n’est pas rancunier, et même blessé il est là, prêt à donner, prêt à offrir et à vibrer au diapason de la vie.

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