Girl releasing a butterfly over a sunset field

Nous sommes tous reliés les uns aux autres. A partir de l’instant où nous rentrons en contact avec quelqu’un, un lien se crée. Nous sommes connectés par des fils qui nous relient les uns aux autres.

Prenons l’exemple d’une rencontre, un regard est échangé pour se dire je te vois, me vois-tu ? Le lien est instantanément crée entre les deux personnes. Ensuite elles choisiront certainement de se parler, de se revoir et peut-être même d’avoir une relation sexuelle ensemble. Plus les personnes choisiront de mélanger leur énergies plus le lien sera alimenté. Ce lien va se nourrir du temps passé ensemble, des instants ou l’on pense à l’autre. Et la nourriture de ce lien variera en fonction des pensées, des actes, des paroles que l’on ressent envers l’autre.

Les projections que l’on fait sur l’autre, comme avoir l’envie de la voir changer, viendront noircir ce lien. Cette pollution énergétique va étouffer l’autre, au point de se dire ; cette personne me pompe l’air. Car en réalité les projections que nous faisons sur l’autre ne sont pas de l’amour mais de l’attachement. Ces intentions sont vampirisantes, car elles viennent voler l’énergie de l’autre qui peu à peu s’épuise, son énergie s’amenuise, la personne peut même éprouver un sentiment de mal être, de ne pas être digne d’être aimée. Tout ça juste par la pensée que l’autre personne aura eu envers nous. Qu’il s’agisse d’un passant, d’un collègue, d’un voisin, d’un enfant ou de notre enfant.

Le fait de penser que notre enfant nous appartient, nous le manipulons en le façonnant et en le réduisant à ce que nous aimerions qu’il fasse ou qu’il soit, et dans ce cas à nous ne sommes plus dans l’amour mais dans le conditionnement. Son énergie sera oppressé, il ne se sentira plus libre et répondra à nos demandes comme le ferait un robot, mais son cœur cessera de vibrer pour répondre à nos attentes et exigences. Non seulement il sera anéanti mais son énergie créatrice sera en sommeil.

Pour les couples c’est pareil, l’autre personne pense nous aimer car nous nourrissons une part d’elle en manque. Et dès lors qu’elle est déçue, car nous ne répondons plus à ses besoins, un schéma de contrôle se met en place. Inconsciemment elle agit et parle avec ses blessures en nous rendant responsable de son mal être.

Ce lien est chargé de toxicités et vient affecter notre équilibre. La surcharge mentale conduit à la fatigue physique, puis à la dévalorisation et à la culpabilité de ne pas savoir ou pouvoir rendre l’autre heureux. Nous n’avons pas à nourrir l’autre personne mais juste à être soi.

L’amour véritable est l’acceptation de l’autre tel qui l’est sans condition, dès lors qu’il y a des conditions, des besoins, des désirs (j’aimerais bien que l’autre change, qu’il m’apporte ci ou ça…) nous sommes dans l’attachement mais plus dans l’amour. Prendre de la distance avec l’autre s’avère alors nécessaire pour retrouver son alignement, sa conscience.

Lorsque ces symptômes de dépendance affective apparaissent il est nécessaire de purifier la relation et les liens qui nous relient et nous enferment. Ce travail signifie de rompre les chaines qui ont été déposé dans nos corps énergétiques par toutes les personnes dépendantes de nous ou malveillantes envers nous.

Après ce travail on se sent plus léger, on regagne notre énergie vitale, et la joie de vivre revient intensément.

Laurence

 « L’amour n’est pas l’attachement ; celui-ci n’est qu’un sentiment de possession, alors que l’amour doit être détaché. Ce n’est pas aimer l’autre que de le vouloir ligoté. » René Barjavel

« Mon ignorance, mon attachement, mon désir, mes haines. Voilà vraiment mes ennemis. » Dalaï-Lama

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